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Page sur la France : française et arabe seulement.
Plat tunisien à compartiments en céramique bleue et blanche, garni de harissa, d’une purée d’aubergine, de salade, de fromage, d’olives, d’un brik et d’un quartier de citron, sur un set tressé

Photographie Tounesna

Les meilleures tables tunisiennes de France

Du couscous de quartier à la table étoilée : les adresses tunisiennes où l'on mange en France, classées sur ce qu'en disent des milliers de clients. Réservez en deux clics.

26
adresses
7
villes
5 924
avis clients
2
chefs étoilés

Réserver par ces liens peut nous rapporter une commission, sans changer votre prix. Le classement ci-dessous est calculé sur les notes et les volumes d'avis publiés par leurs éditeurs ; la commission n'y entre pas.

Le trio de tête

Les trois adresses que les avis placent devant, toutes villes confondues.

Un plat servi chez Salamboo Amilkar, dans la salle aux mosaïques colorées
Photo · TheFork

N° 1

Salamboo Amilkar

Strasbourg 67000 · 31 € en moyenne

9,4 / 101 558 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Mille cinq cent cinquante-huit avis : c'est le plus gros volume de tout le relevé français, et il vient d'Alsace. À deux pas du quai des Bateliers, la maison joue franchement la carte du voyage — mosaïques colorées, tapis, objets d'artisanat — et sa carte fait de même sans se disperser : un couscous royal maison à vingt-huit euros, un tajine aux olives et citrons confits à dix-neuf, une dorade royale garnie à vingt-cinq. Trente et un euros de moyenne, halal, terrasse, dîner-spectacle. Le détail qui compte : sur mille cinq cent cinquante-huit votants, la cuisine et le service sont notés neuf et demi sur dix l'un et l'autre. Un tel volume à un tel niveau, c'est ce qui place Strasbourg — et non Paris — en tête de notre classement.

Un plat servi à L'Assiette Tunisienne, dans la salle de quartier du neuvième
Photo · TheFork

N° 2

L'Assiette Tunisienne

Marseille 13009 · 14 € en moyenne

9,7 / 10154 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Quatorze euros. C'est l'addition moyenne annoncée, la plus basse des vingt-trois adresses de cette page, et elle vient d'une salle de quartier du neuvième tenue par une cheffe, Djamila Bouziane Chiboub. Les entrées ouvrent à sept euros : salade tunisienne, salade méchouia, ou la salade maison à dix. La maison ne promet pas un couscous pour tout le monde, elle annonce des recettes tunisiennes suivies fidèlement, et met en avant deux plats que peu de cartes marseillaises affichent ensemble — un couscous au poulpe et un tajine de poulet aux pruneaux. Parking gratuit place Antide Boyer, en face. Réserve à connaître : l'étiquette de cuisine varie d'une plateforme à l'autre, « Tunisien », « Algérien », « Libanaise, Marocaine ». Trois lectures pour une adresse.

Un plat servi chez Maison Didon, dans la salle du quinzième arrondissement
Photo · TheFork

N° 3

Maison Didon

Paris 75015 · 24 € en moyenne

9,5 / 10204 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Didon, c'est Élyssa, la reine phénicienne qui fonda Carthage : l'enseigne place la barre haut et la carte ne se dérobe pas. Les briks font l'entrée en matière à des prix de comptoir — thon et câpres cinq euros, crevettes six, viande hachée sept. Au-delà, trois plats qui signent une vraie cuisine de maison : le couscous au poulpe, la dorade royale, et la mouloukhia, ce ragoût vert de feuilles de corète qui demande des heures et que presque aucune carte parisienne n'affiche. Deux cent quatre avis, neuf et demi sur dix, vingt-quatre euros de moyenne. Options halal, végétariennes et véganes, ouvert le dimanche. C'est la meilleure note parisienne de notre classement, et elle est dans le quinzième.

Les deux étoiles tunisiennes de France

Deux chefs tunisiens distingués par le guide MICHELIN. Ce ne sont pas des adresses de couscous, et c'est justement pour cela qu'elles méritent leur section.

Une assiette dressée : un poisson blanc nappé d’une sauce aux herbes, des courgettes grillées, des rubans de poireau et des pétales d’oignon rouge mariné
Photo · TheFork

Aldéhyde

Paris 75004

Cinq minutes de l'Hôtel de Ville, une salle étroite, et un chef tunisien que le Guide MICHELIN a distingué d'une étoile le 31 mars 2025. Youssef Marzouk y fait une cuisine que la plateforme de réservation classe en « Français » — et c'est précisément le sujet : aucun filtre « Tunisien » ne rend cette adresse, alors que ses marqueurs le sont. Le déjeuner est à trente-cinq euros pour deux plats, quarante-cinq pour trois, ce qui en fait l'une des tables étoilées les plus accessibles de Paris. Le dîner monte à cinq services pour quatre-vingt-quinze euros, sept pour cent vingt. Nous ne publions pas sa note : soixante-cinq avis ne soutiennent aucune comparaison. L'étoile se suffit, et elle reste à vérifier au millésime 2026 avant d'être imprimée.

Une main verse une sauce brune à la cuillère sur une pièce de viande garnie de fèves, à côté d’une purée verte, sur une assiette de métal patiné
Photo · bessem-restaurant.com

Bessem

Mandelieu-la-Napoule 06210

Il a été second de Michel Del Burgo, de Marc Meneau et de Pierre Gagnaire. Il s'est installé sous les platanes d'un jardin de Mandelieu, à l'écart de la foule cannoise, et il y fait une cuisine française de saison : deux menus fixes, pas de carte, jusqu'au dégustation en sept services à cent soixante-quinze euros. Gault&Millau lui donne quatorze et demi sur vingt et deux toques ; le Guide MICHELIN une étoile depuis mars 2024, avec sa formule maison — une cuisine d'une grande finesse, qui vaut l'étape. Il faut le dire sans détour, et c'est une question de respect envers le lecteur : c'est une réussite tunisienne en France, ce n'est pas une adresse où l'on mange tunisien. Qui cherche un couscous doit refermer cette fiche. Qui cherche un chef tunisien au sommet de la gastronomie française est au bon endroit.

Toutes les adresses, ville par ville

La liste complète, ville par ville — les tables mises en avant plus haut y figurent aussi. Dans chaque ville, les adresses les mieux notées viennent en tête.

Paris14 adresses

Un plat servi chez Maison Didon, dans la salle du quinzième arrondissement
Photo · TheFork

N° 3

Maison Didon

Paris 75015 · 24 € en moyenne

9,5 / 10204 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Didon, c'est Élyssa, la reine phénicienne qui fonda Carthage : l'enseigne place la barre haut et la carte ne se dérobe pas. Les briks font l'entrée en matière à des prix de comptoir — thon et câpres cinq euros, crevettes six, viande hachée sept. Au-delà, trois plats qui signent une vraie cuisine de maison : le couscous au poulpe, la dorade royale, et la mouloukhia, ce ragoût vert de feuilles de corète qui demande des heures et que presque aucune carte parisienne n'affiche. Deux cent quatre avis, neuf et demi sur dix, vingt-quatre euros de moyenne. Options halal, végétariennes et véganes, ouvert le dimanche. C'est la meilleure note parisienne de notre classement, et elle est dans le quinzième.

Un plat servi chez EdDar Paris 5, dans la salle au décor traditionnel
Photo · TheFork

N° 4

EdDar Restaurant Paris 5

Paris 75005 · 30 € en moyenne

9,3 / 10275 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Musique live, décor traditionnel, deux cent soixante-quinze avis : EdDar vend une soirée autant qu'un dîner, et l'assume. La carte s'ouvre sur deux chorbas à sept euros, viande ou poisson, et affiche à cinq euros le tajine tunisien — qu'il faut expliquer une fois pour toutes, parce que c'est le faux ami le plus coûteux de la cuisine maghrébine à Paris. Ce n'est pas un plat mijoté dans un plat en terre : c'est une préparation d'œufs, de poulet, de pomme de terre, de fromage et de persil, cuite au four et coupée en parts, plus proche d'une frittata épaisse que d'un ragoût. Qui commande un tajine ici en attendant Marrakech sera surpris. Prévenu, il sera servi.

Un plat de grillades servi chez EdDar Paris 15, rue Mademoiselle
Photo · TheFork

N° 5

EdDar Restaurant Paris 15

Paris 75015 · 25 € en moyenne

9,2 / 10194 avis · TheFork · 18 septembre 2026

La déclinaison grillades de la maison, et une carte d'une lisibilité rare : tout tient à dix-sept euros cinquante. L'assiette mixte — foie, côtes d'agneau, escalope, merguez — la côte d'agneau seule, le poisson du jour : même prix. Ce sont les garnitures qui signent l'adresse, et il faut les nommer, parce que c'est là que la Tunisie apparaît : le kefteji, mélange de légumes frits puis hachés au couteau, et le bol de riz djerbien, plat de l'île de Djerba qu'on ne croise sur aucune autre carte du quinzième. Cent quatre-vingt-quatorze avis, neuf virgule deux. Familial, ouvert le dimanche.

Un leblebi servi chez El Benna, avenue des Gobelins à Paris
Photo · TheFork

N° 6

El Benna

Paris 75013 · 24 € en moyenne

9,1 / 10160 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Le premier plat de la carte suffit à situer la maison : le leblebi, à neuf euros cinquante, écrit avec tous ses composants — pain, pois chiches, ail, cumin, thon, œuf coulant, huile d'olive, harissa. C'est un petit-déjeuner d'hiver tunisien, une soupe qu'on mange debout à Tunis dans des gargotes ouvertes à l'aube, et il est presque introuvable sur une carte parisienne. Deux chorbas suivent, à cinq cinquante et six cinquante, puis le riz gerbien et les poissons entiers grillés. La maison revendique des recettes transmises de génération en génération ; ici, on veut bien la croire, parce qu'on n'invente pas un leblebi pour faire joli. Tables de bois clair, thé à la menthe offert, cent soixante avis.

Une table vue de dessus : un ragoût aux piments verts, des pâtes en sauce avec une pièce de viande, un couscous et deux canettes de limonade
Photo · uniiti.com

N° 7

Dar El Bey

Paris 75017 · 26 € en moyenne

9,1 / 1014 avis · TheFork · 18 septembre 2026

À l'extrême nord du dix-septième, sur les boulevards des Maréchaux, entre la porte de Saint-Ouen et la porte de Clichy, là où le tramway T3b longe l'ancienne ceinture et où Paris se termine en lisière. Le nom veut dire « la maison du Bey », et le couscous de la maison porte le même titre : vingt et un euros, agneau, poulet et merguez, annoncé comme le festin complet. La carte se distingue surtout par deux « symphonies » de poisson — bar ou daurade, crevettes, calamars pour la première, dix crevettes pour la seconde — et par des côtelettes d'agneau grillées au feu de bois à dix-neuf euros. Les desserts méritent leurs noms : la bouza, crème de noisettes, et l'assida, crème de graines de pin. Vingt-six euros de moyenne. Quatorze avis seulement : c'est trop peu pour porter un classement, et nous le disons plutôt que de le gonfler.

Une table garnie : des bols de salades et de sauces sur des plats en céramique peinte, des brochettes, des sandwichs grillés et des paniers de frites
Photo · lyoomcantine.com

N° 10

Lyoom Cantine Tunisian Street Food

Paris 75011 · 23 € en moyenne

8,4 / 1019 avis · TheFork · 18 septembre 2026

La petite sœur street food, à quinze minutes à pied de la précédente, et la carte la plus franchement tunisienne des deux. Ici on mange dans du pain : batbout au poulet, mléoui, kaakoute keftaji, sandwich keftaji, brickettes accompagnées de deux merguez. Les entrées valent le détour rien que pour leurs noms — kemia tunisienne, omelette houria, fricassé à dix euros. Et la carte des boissons maison est un petit manifeste : jus de na3na3, rozata à l'amande, jus de fraise, citronnade, à quatre euros cinquante, à côté des Boga cidre et Boga lim tunisiens à deux cinquante. Formule de midi à quatorze euros cinquante du lundi au vendredi. Le numéro de rue oscille entre 48 et 50 selon les sources : c'est le même trottoir.

Une table en mosaïque vue de dessus : deux salades garnies d’œuf et d’olives, une brik au citron, un plat de merguez en sauce et une citronnade à la menthe
Photo · TheFork

N° 12

Lyoom

Paris 75011 · 23 € en moyenne

7,7 / 1036 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Deux frères, une cantine, et un mot qu'ils revendiquent : bistronomie tunisienne. Sur la carte, ça donne un shankefti à vingt-trois euros, un nwasser au poulet à vingt-cinq — ces pâtes roulées à la main qu'on ne voit presque jamais écrites sur un menu parisien — et une mouloukhia à vingt-quatre. Les desserts sont ceux d'une pâtisserie de quartier de Tunis : baklawa à trois euros, kalb el louz à quatre, mille-feuilles tunisien, corne de gazelle. Le mercredi soir, la salle accueille un plateau d'humour. Une réserve d'usage, signalée par plusieurs clients sur la plateforme : les prix affichés en réservation et ceux du comptoir ne coïncideraient pas toujours. À vérifier sur place.

Un plat mijoté aux quartiers de citron, poivrons rouges et pignons de pin, parsemé de persil, servi dans un pot en terre cuite orange, couvercle ôté
Photo · TheFork

N° 13

Le Comptoir des Jasmins

Paris 75015 · 25 € en moyenne

7,8 / 1047 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Tout au sud-ouest du quinzième, là où la rue Balard descend vers la Seine et où le métro de la ligne 8 s'arrête pour de bon. C'est un quartier de bureaux et d'immeubles d'après-guerre, le parc André-Citroën à deux pas, et pas du tout le genre d'endroit où l'on s'attend à trouver une demi-tête d'agneau cuite lentement au four — quinze euros cinquante, et c'est le plat qu'on ne trouve nulle part ailleurs sur cette page. Le lablebi se décline ici en deux versions, dont un « hargma » aux pieds de veau à dix euros cinquante, qui est la manière tunisienne de ne rien perdre. Le riz à la djerbienne est à seize euros, vapeur, aux herbes et à l'agneau. Formule de midi entrée-plat ou plat-dessert à dix-neuf cinquante : le quartier travaille, la maison le sait. L'adresse n'est pas réservable en ligne — il faut appeler ou pousser la porte.

Un plat servi à La Croisière, rue de Marivaux derrière l'Opéra-Comique
Photo · uniiti.com

N° 15

La Croisière

Paris 75002 · 22 € en moyenne

8,3 / 10533 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Derrière l'Opéra-Comique, une salle en lumière basse et cinq cent trente-trois avis. Le décor ne dit pas la Tunisie ; les entrées, si. La salade de lola à huit euros, la salade méchouia à dix, et l'omek houria au même prix que la première — cette purée de carottes à la harissa et au cumin dont le nom signifie littéralement « ta mère la sirène », et dont personne n'a jamais su expliquer pourquoi. Au-delà, l'ojja et le couscous royal tiennent la carte. Une honnêteté à publier telle quelle : c'est la seule fiche de notre classement dont la note « plats », 7,9, passe sous celle du service et de l'ambiance. Nous ne la retouchons pas.

Une cocotte de bulots en court-bouillon avec des quartiers de citron, des feuilles de laurier et des baies, à côté d’un bol de sauce jaune safranée
Photo · restaurant-amichemin.fr

A Mi-Chemin

Paris 75014

Le nom dit tout le projet. Nordine Labiadh, auteur de Paris-Tunis, et son épouse Virginie tiennent rue Boulard un bistrot où l'atmosphère de brasserie parisienne croise l'odeur du couscous — la formule est de Gault&Millau, qui l'a noté douze sur vingt au millésime 2026. À la carte : des œufs à la boutargue, une chorba, un couscous de Saint-Jacques, une mloukhia au bœuf braisé, une poire pochée à l'hibiscus. Le Figaroscope l'a retenu parmi cent adresses parisiennes à connaître une fois dans sa vie. Et comme Aldéhyde, l'établissement n'apparaît sous aucune étiquette tunisienne : TripAdvisor le classe « French ». Il entre ici par la distinction, et par elle seule — sa note est sous notre seuil et nous ne la publions pas.

Une assiette dressée : un poisson blanc nappé d’une sauce aux herbes, des courgettes grillées, des rubans de poireau et des pétales d’oignon rouge mariné
Photo · TheFork

Aldéhyde

Paris 75004

Cinq minutes de l'Hôtel de Ville, une salle étroite, et un chef tunisien que le Guide MICHELIN a distingué d'une étoile le 31 mars 2025. Youssef Marzouk y fait une cuisine que la plateforme de réservation classe en « Français » — et c'est précisément le sujet : aucun filtre « Tunisien » ne rend cette adresse, alors que ses marqueurs le sont. Le déjeuner est à trente-cinq euros pour deux plats, quarante-cinq pour trois, ce qui en fait l'une des tables étoilées les plus accessibles de Paris. Le dîner monte à cinq services pour quatre-vingt-quinze euros, sept pour cent vingt. Nous ne publions pas sa note : soixante-cinq avis ne soutiennent aucune comparaison. L'étoile se suffit, et elle reste à vérifier au millésime 2026 avant d'être imprimée.

Un poisson frit entier avec des gambas, un œuf au plat, des rondelles de pommes de terre, une salade de tomates à l’ail, un poivron grillé et du citron
Photo · centralappstatic.com

Café Zaïm

Paris 75014 · 21 € en moyenne

Boulevard Jourdan, à hauteur de la Cité internationale universitaire : le quartier dicte la carte, et la carte est un inventaire de la faim étudiante. Le mlawi et le chapati se déclinent en dix garnitures, de huit à onze euros cinquante. Le makloub aussi. Le keftaji arrive en huit versions, de la végé à douze euros au kefta à seize quatre-vingt. Il y a des pizzas, des pizzas en cornet, des baguettes farcies — et au milieu de tout ça, un lablebi au thon à douze cinquante et un brik au thon à quatre euros qui rappellent d'où vient la maison. Elle se présente elle-même comme une invitation « dans les rues ensoleillées de Tunis », annonce 100 % halal et fait maison, et ouvre à huit heures du matin en semaine. C'est un café de quartier tunisien, pas une table de dîner, et c'est très bien comme ça.

Une salade de poivrons et tomates grillés garnie de thon, d’œufs durs, d’olives vertes et de citron confit, avec du pain et un verre de vin blanc
Photo · restaurant-lucien.fr

Lucien Maison Tunisienne

Paris 75011 · 37 € en moyenne

C'est la carte la mieux écrite des vingt-trois, et de très loin — la seule qui prenne la peine de décrire chaque plat. On y lit la boutargue à dix-huit euros, « œufs de mulet séchés et fumés », appelée « le caviar tunisien », et on la retrouve en linguine à vingt-quatre. On y lit la slata houria relevée à la harissa et parfumée au carvi. On y lit un gâteau de semoule nommé « Harissa de Tata Viviane », et le nom de la tante vaut mieux que n'importe quelle promesse d'authenticité. La maison annonce un couscous du jour quotidien, une ardoise de makarouna, et un rythme : le mardi c'est poisson. La cheffe est Meryem Bouzeïda, l'adresse est certifiée cachère par le Beth Din de Paris tout en étant référencée halal sur la plateforme — une singularité de la cuisine judéo- tunisienne qu'il faut expliquer plutôt que de trancher. Trente-sept euros de moyenne, le plus haut du onzième.

Un couscous garni de merguez, piments verts, pommes de terre, carottes et pois chiches dans un grand plat, avec une cruche tunisienne peinte
Photo · TheFork

Ma Cantine

Paris 75014 · 18 € en moyenne

Dix-huit euros de moyenne, et la carte la plus déconcertante du relevé. On y trouve un couscous « tante fait maison » à neuf euros cinquante, un chapati keftaji thon à sept cinquante, un brik tunisien à cinq, une galette aux légumes faite maison — et, dans la même colonne, des tacos au steak haché, des tacos poulet, du riz crousty aux tenders. La saisie publiée est criblée de fautes de frappe, au point que certains intitulés sont devenus illisibles. Nous la reproduisons sans la corriger, parce qu'elle raconte quelque chose de vrai : une petite adresse d'avenue du Maine qui nourrit son quartier avec ce que le quartier demande, tunisien le midi et tacos le soir. Aucun avis publié, aucun horaire, aucun site. Tout reste à découvrir.

Marseille6 adresses

Un plat servi à L'Assiette Tunisienne, dans la salle de quartier du neuvième
Photo · TheFork

N° 2

L'Assiette Tunisienne

Marseille 13009 · 14 € en moyenne

9,7 / 10154 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Quatorze euros. C'est l'addition moyenne annoncée, la plus basse des vingt-trois adresses de cette page, et elle vient d'une salle de quartier du neuvième tenue par une cheffe, Djamila Bouziane Chiboub. Les entrées ouvrent à sept euros : salade tunisienne, salade méchouia, ou la salade maison à dix. La maison ne promet pas un couscous pour tout le monde, elle annonce des recettes tunisiennes suivies fidèlement, et met en avant deux plats que peu de cartes marseillaises affichent ensemble — un couscous au poulpe et un tajine de poulet aux pruneaux. Parking gratuit place Antide Boyer, en face. Réserve à connaître : l'étiquette de cuisine varie d'une plateforme à l'autre, « Tunisien », « Algérien », « Libanaise, Marocaine ». Trois lectures pour une adresse.

Un poisson grillé entier au citron sur un plat de verre ciselé, avec des frites, une salade de tomates et poivrons grillés et un bol de harissa
Photo · TheFork

N° 8

Dar Janis

Marseille 13010 · 25 € en moyenne

8,8 / 105 avis · TheFork · 18 septembre 2026

La carte la plus tunisienne des trois adresses du dixième, et de loin la plus bavarde. On y trouve écrit noir sur blanc ce que la plupart des restaurants escamotent : la kamounia bel karnit, du poulpe mijoté aux épices, à dix-huit euros ; la makarouna bel salsa ; l'ejja merguez, œufs pochés en sauce tomate épicée. Le couscous de poisson ne se commande que vingt-quatre heures à l'avance — c'est la marque des maisons qui ne le font pas semblant. Trois minis fricassés à six euros cinquante pour commencer, une zriga à la vanille et au géranium pour finir. Et une formule étudiante à huit euros cinquante, de septembre à mai, qui dit à qui la maison s'adresse. Elle ne publie ni horaires, ni téléphone, ni site : cinq avis seulement, et tout le reste à découvrir sur place.

Un plat servi chez Kahena, rue de la République à Marseille
Photo · TheFork

N° 14

Kahena Marseille

Marseille 13001 · 25 € en moyenne

8,5 / 10579 avis · TheFork · 18 septembre 2026

On monte du Vieux-Port, on prend la rue de la République, et Kahena est là presque tout de suite, là où la carte postale s'arrête et où la ville commence. L'enseigne porte le nom de la reine berbère qui tint tête aux armées omeyyades au VIIᵉ siècle : ce n'est pas un hasard commercial, c'est une déclaration. La maison annonce une cuisine de saison et des boulettes garnies à dix-sept euros, et termine sur les pâtisseries tunisiennes. Cinq cent soixante-dix-neuf avis TheFork, une terrasse, ouvert le dimanche. Détail qu'il faut dire : sur cette fiche, la note « plats » et la note « service » sont au même niveau, et c'est l'ambiance qui décroche d'un demi-point.

Un ragoût de tomates et poivrons aux œufs, merguez et olives, surmonté d’un piment vert entier, dans un bol à liseré bleu
Photo · TheFork

La Marmite du Tounsi

Marseille 13010 · 15 € en moyenne

Quinze euros de moyenne, et une carte qui tient sur un demi-feuillet sans une seule ligne de description : ici on sait ce qu'on vient chercher. L'ojja se décline en cinq versions, de la nature à huit euros aux fruits de mer à douze cinquante, et c'est le cœur du menu — cette poêlée d'œufs à la tomate et au piment que les Tunisiens mangent à toute heure. Le keftaji est à sept euros, le sandwich keftaji à six. Le couscous poulet à douze : le moins cher de toutes les adresses de cette page. Un plat du jour à dix, annoncé comme « suggestion du chef chaque jour », et un assid zgougou en dessert — la crème de pignons d'Alep qu'on prépare pour le Mouled. Pas de site, pas d'horaires publiés. Il faudra passer.

Deux plats de couscous tendus à bout de bras, garnis d’un jarret d’agneau, d’un long piment vert, de pommes de terre, de courgette et de grains de grenade
Photo · local-fr-public (hébergeur du site de l'établissement)

Ô Saveurs de la Tunisie

Marseille 13008 · 25 € en moyenne

La Madrague de Montredon, tout au bout du huitième, là où Marseille redevient un village de bord de mer. C'est le seul des trois à publier son propre texte, et il dit l'essentiel : « une cuisine familiale, rapide et 100 % halal, en salle ou en terrasse ». La carte va du couscous végétarien à quinze euros au royal trois viandes à vingt-quatre, avec au milieu un couscous de souris d'agneau et un couscous de poisson du jour. La mloukhia est à dix-neuf euros, annoncée en trois mots — corète, ail, huile d'olive — et c'est exactement comme ça qu'elle se fait. Les bricks se comptent en six variantes, de l'œuf-pommes de terre à six euros à l'œuf-thon-crevettes-salade à dix. Traiteur aussi, pour les événements. Attention : l'établissement n'est pas réservable en ligne.

Une brik dorée pliée en demi-lune, parsemée de persil, servie avec une salade verte, une tranche de tomate et une olive noire
Photo · TripAdvisor

Sur le Pouce

Marseille 13001

4,3 / 5573 avis · TripAdvisor · 18 septembre 2026

Belsunce, à cent mètres de la Canebière, dans la rue par laquelle la Tunisie est arrivée à Marseille. C'est l'office de tourisme de la ville qui décrit l'adresse, et il le fait en quatre mots qui suffisent : couscous, tagines, plats de lentilles, ragoûts tunisiens traditionnels. Une salle simple et colorée, ouverte toute l'année, tous les jours. Cinq cent soixante-treize personnes l'ont notée sur TripAdvisor, 4,3 sur 5 — le plus gros volume d'avis de tout Marseille sur ce créneau. Et pas un euro de commission à en tirer : sa fiche de réservation en ligne a disparu. Elle est là parce qu'elle a sa place, et c'est la seule raison dont nous disposons.

Puteaux2 adresses

Un couscous garni d’un jarret d’agneau, de pois chiches, de courgettes, de carottes et d’un piment rouge, dans un plat de terre, avec un bol de harissa
Photo · Site de l'établissement (stockage public.blob.vercel-storage.com)

N° 9

La Table de Carthage

Puteaux 92800 · 30 € en moyenne

8,7 / 1020 avis · TheFork · 19 septembre 2026

Boulevard Richard Wallace, le long de la Seine, face à l'île de Puteaux — à quelques minutes des tours de La Défense et à un monde de leurs cantines d'entreprise. La maison annonce des recettes tunisiennes traditionnelles « réinventées avec élégance et simplicité », et la carte prouve que la réinvention ne veut pas dire l'édulcoration : le kafteji s'y décline en cinq versions, de la nature à treize euros à la royale à dix-sept, et l'ojja en quatre, jusqu'aux fruits de mer. Le couscous végétarien ouvre à quatorze euros, le royal ferme à vingt-trois. Au dessert, l'assida zgougou — la crème de pignons d'Alep qu'on prépare pour le Mouled — tient sa place à côté du tiramisu, ce qui dit assez bien où se situe la maison. Trente euros de moyenne, ouvert sept jours sur sept, et le dimanche dès dix heures. Un détail à savoir avant de composer un numéro : la plateforme de réservation où la maison est référencée indique elle-même qu'on n'y réserve pas. Il faut appeler, ou passer par le site du restaurant.

Lundi et mardi 12h-23h · mercredi à samedi 12h-15h et 18h-23h · dimanche 10h-17h et 19h-22h

07 61 97 67 11Itinéraire

Des spaghettis aux fruits de mer — crevettes, calamars, olives noires — avec un piment vert et des quartiers de citron, dans un plat vert
Photo · Google Photos

Maison Olivine

Puteaux 92800

Elle a ouvert début septembre, et elle a déjà soixante-huit avis sur Google. Quatre virgule neuf sur cinq : la meilleure note brute de tout notre relevé, obtenue en deux semaines. « Une invitation au voyage entre Tunis et Paris » — la maison l'écrit elle-même, et sa carte tient la promesse en deux temps. D'un côté le répertoire tunisien sans concession : omek houria, mloukhia à la corète mijotée, riz djerbien, une souris d'agneau à la gargoulette — cette jarre de terre scellée qu'on casse à table — et un couscous au mérou à vingt euros qu'on ne voit nulle part ailleurs dans les Hauts-de-Seine. De l'autre une entrecôte, des penne au saumon, un menu enfant à onze euros cinquante : on est rue Jean Jaurès, à Puteaux, et il faut nourrir le quartier autant que le faire voyager. L'huile d'olive vient de Tunisie, la harissa est faite sur place, et le kafteji arrive avec des frites croustillantes et un œuf au plat. On finit au thé aux pignons, avec un kaak warka ou une samsa. Le nom de la section centrale de la carte résume la maison mieux que nous ne le ferions : « à mi-chemin ». Ouvert tous les jours de midi à vingt-deux heures trente, sans interruption. Réservation par téléphone, et uniquement par téléphone.

Tous les jours, 12h-22h30 en continu

09 81 30 59 58Itinéraire

Argenteuil1 adresse

Des fricassés empilés dans un bol : petits pains frits garnis de thon, d’œuf dur, d’olives vertes et de persil
Photo · Google Photos

Chapati De Medenine (The 75)

Argenteuil 95100

Médenine, c'est le sud-est tunisien, la route des ksour, la dernière ville avant Djerba. La chaîne de fricassés qui y est née a ouvert rue Paul Vaillant Couturier, en plein centre d'Argenteuil, à deux pas du centre commercial Côte Seine — et c'est, sur toute cette page, la seule adresse à être arrivée de Tunisie plutôt qu'à avoir été fondée en France. On y mange pour un à dix euros, préparé à la minute derrière le comptoir : le chapati, ce pain plat garni d'harissa, de tchektchouka, de thon, et le fricassé, ce petit pain frit à la commande qu'on ne réussit qu'en le faisant vingt fois par jour. Terrasse, chaises hautes, ouvert de onze heures à vingt-trois heures, avec une coupure le vendredi entre quatorze et quinze heures, pour la prière. Cent quatre-vingt-dix-neuf personnes l'ont notée quatre virgule huit sur cinq sur Google : c'est la meilleure note de toutes les adresses que nous avons relevées, et elle vient d'un comptoir à trois euros.

Lundi à jeudi 11h-23h · vendredi 11h-14h puis 15h-23h · samedi et dimanche 12h-23h

Itinéraire

Mandelieu-la-Napoule1 adresse

Une main verse une sauce brune à la cuillère sur une pièce de viande garnie de fèves, à côté d’une purée verte, sur une assiette de métal patiné
Photo · bessem-restaurant.com

Bessem

Mandelieu-la-Napoule 06210

Il a été second de Michel Del Burgo, de Marc Meneau et de Pierre Gagnaire. Il s'est installé sous les platanes d'un jardin de Mandelieu, à l'écart de la foule cannoise, et il y fait une cuisine française de saison : deux menus fixes, pas de carte, jusqu'au dégustation en sept services à cent soixante-quinze euros. Gault&Millau lui donne quatorze et demi sur vingt et deux toques ; le Guide MICHELIN une étoile depuis mars 2024, avec sa formule maison — une cuisine d'une grande finesse, qui vaut l'étape. Il faut le dire sans détour, et c'est une question de respect envers le lecteur : c'est une réussite tunisienne en France, ce n'est pas une adresse où l'on mange tunisien. Qui cherche un couscous doit refermer cette fiche. Qui cherche un chef tunisien au sommet de la gastronomie française est au bon endroit.

Strasbourg1 adresse

Un plat servi chez Salamboo Amilkar, dans la salle aux mosaïques colorées
Photo · TheFork

N° 1

Salamboo Amilkar

Strasbourg 67000 · 31 € en moyenne

9,4 / 101 558 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Mille cinq cent cinquante-huit avis : c'est le plus gros volume de tout le relevé français, et il vient d'Alsace. À deux pas du quai des Bateliers, la maison joue franchement la carte du voyage — mosaïques colorées, tapis, objets d'artisanat — et sa carte fait de même sans se disperser : un couscous royal maison à vingt-huit euros, un tajine aux olives et citrons confits à dix-neuf, une dorade royale garnie à vingt-cinq. Trente et un euros de moyenne, halal, terrasse, dîner-spectacle. Le détail qui compte : sur mille cinq cent cinquante-huit votants, la cuisine et le service sont notés neuf et demi sur dix l'un et l'autre. Un tel volume à un tel niveau, c'est ce qui place Strasbourg — et non Paris — en tête de notre classement.

Vincennes1 adresse

Un plat servi au Méditerranée, sous les voûtes de pierre à Vincennes
Photo · TheFork

N° 11

Le Méditerranée – Les Saveurs de Djerba

Vincennes 94300 · 38 € en moyenne

8,9 / 101 553 avis · TheFork · 18 septembre 2026

Sous des voûtes de pierre apparentes, à la lisière du bois de Vincennes, la deuxième table la plus fréquentée du relevé : mille cinq cent cinquante-trois avis. La carte s'organise autour d'un chiffre unique, dix-huit euros — le couscous du berger, poulet, boulette et merguez, et quatre tajines au même prix : poulet au citron, agneau aux pruneaux, kefta aux olives, poisson aux pommes. Mais le plat qui dit l'île n'est pas sur la carte du jour : le couscous de poisson ne se prend que sur commande, et à quatre personnes minimum. C'est la signature de Djerba, elle demande qu'on s'organise, et la maison ne la brade pas. Trente-huit euros de moyenne, le plus haut des tables du classement.

Questions fréquentes

Chaque réponse porte un chiffre de ce relevé, et le même texte qu'un moteur reçoit.

Combien y a-t-il de restaurants tunisiens en France ?

Ce relevé en compte 26, dans 7 villes — 14 à Paris, 6 à Marseille. Ce n'est pas un recensement de la France : c'est ce que nous avons lu chez TheFork le 18 septembre 2026, dans un périmètre de villes que la page nomme.

Quel est le meilleur restaurant tunisien à Paris ?

Nous n'avons mangé nulle part, donc nous ne désignons pas de meilleur. En tête du classement à Paris : Maison Didon, 9,28 après pondération, à partir de 9,5 sur 10 relevés sur 204 avis chez TheFork.

Quel est le meilleur restaurant tunisien à Marseille ?

Nous n'avons mangé nulle part, donc nous ne désignons pas de meilleur. En tête du classement à Marseille : L'Assiette Tunisienne, 9,35 après pondération, à partir de 9,7 sur 10 relevés sur 154 avis chez TheFork.

Y a-t-il un restaurant tunisien à Argenteuil ?

Une seule dans ce relevé : Chapati De Medenine (The 75), 95100. Une adresse ne fait pas un classement — celle-ci est listée, pas classée.

Y a-t-il un restaurant tunisien à Mandelieu-la-Napoule ?

Une seule dans ce relevé : Bessem, 06210. Une adresse ne fait pas un classement — celle-ci est listée, pas classée.

Y a-t-il un restaurant tunisien à Strasbourg ?

Une seule dans ce relevé : Salamboo Amilkar, 67000, 9,4 sur 10 relevés sur 1 558 avis chez TheFork. Une adresse ne fait pas un classement : ce chiffre est celui de la plateforme, pas un rang.

Y a-t-il un restaurant tunisien à Vincennes ?

Une seule dans ce relevé : Le Méditerranée – Les Saveurs de Djerba, 94300, 8,9 sur 10 relevés sur 1 553 avis chez TheFork. Une adresse ne fait pas un classement : ce chiffre est celui de la plateforme, pas un rang.

Comment le classement de cette page est-il calculé ?

Par une moyenne bayésienne, sur les 15 adresses dont une note a été relevée : ajustée = (n × note + C × m) ÷ (n + C), où n est le nombre d'avis de l'adresse, m la moyenne du corpus (9,01) et C la médiane des volumes d'avis (160). Une note de 9,1 sur 14 avis ne vaut pas une note de 9,1 sur 1 500. Les trois coefficients sont recalculés à chaque relevé, et aucun n'est saisi à la main.

Combien coûte un repas dans un restaurant tunisien en France ?

Le prix moyen médian est de 25 €, sur les 20 adresses des 26 pour lesquelles TheFork en publie un, relevé le 18 septembre 2026. C'est le chiffre de la plateforme, pas une estimation de notre part, et il ne dit rien de ce que vous commanderez.

Peut-on réserver en ligne dans ces restaurants ?

23 adresses sur 26 ont un lien de réservation relevé ; pour les 3 autres, il faut passer par le restaurant. Un lien absent ne veut pas dire que l'adresse ne prend pas de réservation : il veut dire que nous n'en avons pas relevé.

Y a-t-il des restaurants tunisiens étoilés ou distingués en France ?

2 vérifiées chez le guide qui les décerne, au millésime courant : Aldéhyde, Bessem. 1 autre adresse porte une distinction ANNONCÉE par la presse que nous n'avons pas encore vue à la source — la page n'en affiche donc ni le mot ni le bandeau.

Y a-t-il des restaurants tunisiens à Lyon ?

Pas dans ce relevé. Le 18 septembre 2026, chez TheFork, le filtre ne rend qu'un resultat, etiquete « Algerien ». Nous publions le constat plutôt que rien : l'absence de résultat est une information, et une page qui la tait laisse croire qu'elle n'a pas cherché.

Y a-t-il des restaurants tunisiens à Toulouse ?

Pas dans ce relevé. Le 18 septembre 2026, chez TheFork, « aucun restaurant ne correspond a vos criteres », message affiche par TheFork. Nous publions le constat plutôt que rien : l'absence de résultat est une information, et une page qui la tait laisse croire qu'elle n'a pas cherché.

Quelles villes ce relevé ne couvre-t-il pas ?

6 : Nice (code ville inconnu, l'URL essayee rend 404), Lille, Bordeaux, Montpellier, Nantes, banlieue parisienne. Elles n'ont pas été relevées — ce n'est pas qu'on n'y a rien trouvé, c'est qu'on n'y a pas regardé.

D'où viennent ces chiffres

Les notes et les volumes d'avis viennent de TheFork, relevés le 18 septembre 2026. Le classement pondère chaque note par son nombre d'avis : une note portée par 1 500 clients est plus sûre qu'une note portée par 14. Aucun restaurant ne gagne un rang en étant réservable — le lien de réservation se pose après le calcul, jamais à sa place.

Les photographies illustrant ces adresses proviennent des établissements ou de pages publiques, et sont créditées sous chaque image. Un restaurant ou un photographe qui souhaite le retrait de la sienne écrit à [email protected] : elle est retirée sans discussion.

Mis à jour le Source : TheFork (relevé de la catégorie « Tunisien ») · Sortiraparis (sélection éditoriale) · presse française (distinctions MICHELIN), Paris, Marseille, Strasbourg relevés ; Lyon et Toulouse relevés sans résultat. Nice, Lille, Bordeaux, Montpellier, Nantes et la banlieue parisienne ne sont PAS relevés. Le jeu ne porte aucune appréciation gustative : le site n'a mangé nulle part.